Propriétaires non résidents
Gérer son bien à Marrakech
quand on habite ailleurs.
Ce qui se casse n’est presque jamais le bien. C’est la chaîne de décisions qu’il faut prendre sur place, à l’heure où elles se présentent, par quelqu’un qui a les clés et qui répond de ce qu’il fait.
Les quatre choses
que la distance casse.
Elles reviennent dans tous les témoignages de propriétaires, et aucune ne se règle par téléphone.
L’arrivée
Quelqu’un doit être à la porte avec les clés, à l’heure du vol et pas à l’heure prévue. Dans la médina, aucune voiture n’arrive jusqu’au seuil : il faut aller chercher les gens, et leurs bagages, à pied.
La décision à 23 h
Un chauffe-eau lâche, une climatisation s’arrête, un voisin fait des travaux. Il faut décider tout de suite, dépenser, et rendre des comptes après.
Les clés
Le ménage, le plombier, le gardien, l’ami qui dépanne. À distance, le trousseau se duplique tout seul et personne ne sait plus combien d’exemplaires circulent.
L’état réel
Entre deux séjours, ce que vous savez de votre maison est ce qu’on veut bien vous en dire. Une photo prise au bon angle ne montre pas une infiltration.
Les clés, et qui entre chez vous.
C’est la question que les propriétaires posent le plus et celle dont on parle le moins. Nous n’allons pas vous répondre par une promesse : nous allons vous donner les questions à poser — à nous comme à n’importe quel prestataire. Les réponses valent plus que les intentions.
Sur le trousseau
- Combien de jeux existent, et qui détient lesquels ?
- Est-ce écrit quelque part, et puis-je l’avoir ?
- Que se passe-t-il à la fin du mandat : les clés reviennent quand ?
- Qui décide d’un changement de serrure, et qui le paie ?
Sur les intervenants
- Le ménage, le plombier, l’électricien : reçoivent-ils un double ?
- Quelqu’un reste-t-il pendant l’intervention ?
- Suis-je prévenu avant, ou informé après ?
- Les prestataires sont-ils les mêmes d’une fois sur l’autre ?
Ce que nous faisons, nous
- Un rapport mensuel sur le bien
- Des photos de son état
- Votre accord avant toute dépense
- Les coûts fournisseurs répercutés tels quels
- Un interlocuteur unique, pas un standard
Si un prestataire ne peut pas répondre à la première colonne, ce n’est pas forcément un mauvais prestataire : c’est que la question ne lui a jamais été posée. Posez-la avant de confier les clés, pas après.
Le gardien n’est pas
une solution de gestion.
C’est la première réponse que tout le monde essaie, et elle tient tant que rien ne sort de l’ordinaire. Un gardien surveille un lieu. Il ne fait pas la même chose qu’une personne qui accueille des voyageurs, coordonne des prestataires, avance des frais et vous en rend compte.
Ce n’est pas une question de compétence. C’est que les deux rôles n’ont ni les mêmes obligations, ni les mêmes comptes à rendre.
Si quelqu’un occupe déjà votre bien et que la situation s’est installée, c’est un sujet juridique avant d’être un sujet de gestion : il se traite avec un avocat au Maroc, pas avec une conciergerie.
Ce que nous ne vous dirons pas.
Un chiffre avant d’avoir vu le bien
Ni un tarif, ni un rendement. Les conditions se fixent bien par bien, après visite.
Un délai de réponse
Pas de « sous deux heures », pas de « 24/7 ». Une personne répond, et c’est vérifiable : écrivez-nous.
Vos informations servent uniquement à préparer et discuter la visite. Nous ne publions jamais d’information sur un bien sans votre accord écrit.
Parlons-en.
Dites-nous où est le bien et comment il tourne aujourd’hui. Nous vous dirons honnêtement si nous sommes les bonnes personnes pour lui.